ACFAS 2019

Rapport au travail des jeunes de 18-34 ans dans un marché du travail transformé: Quoi de neuf à l’horizon…?
Geneviève Fournier (Université Laval), Simon Viviers (ULaval – Université Laval), Liette Goyer (ULaval – Université Laval), Lise Lachance (UQAM – Université du Québec à Montréal), Imane Lahrizi (ULaval – Université Laval)
Résumé
Les changements survenus sur le marché du travail depuis une trentaine d’années ont bouleversé les parcours professionnels de nombreux individus et modifié les conditions d’exercice du travail de plusieurs d’entre eux. Ces mutations ont conduit plusieurs acteurs à se questionner sur le rapport au travail des jeunes. Ainsi, les discours médiatiques et managériaux ont tendance à véhiculer l’idée selon laquelle les jeunes se distingueraient nettement des générations précédentes, par leur investissement au travail aléatoire ou par leur manque de loyauté vis-à-vis de l’organisation, par exemple (ex. Pralong, 2010). Cependant, plusieurs chercheurs qui ont examiné la spécificité du rapport au travail des jeunes rendent compte d’écarts partiels et relativement faibles avec les générations plus âgées. Ils suggèrent également que ces écarts ne sont pas uniquement dus à un « effet d’âge » mais aussi à l’appartenance sociale, à la situation professionnelle ou au niveau d’éducation. S’appuyant sur une recherche menée auprès de 1000 travailleurs canadiens à l’aide du questionnaire développé par l’équipe (Fournier et al., sous presse), la présente communication vise d’abord à comparer diverses dimensions du rapport au travail de jeunes de 18-34 ans avec celles de groupes plus âgés. Elle vise ensuite à analyser ces dimensions à l’intérieur du groupe de 18-34 ans, en fonction du genre, du niveau d’études, de la situation professionnelle et de la perception du niveau socio-économique.
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